Humeur - Page 7

  • Mort au bash !

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    Le constant dénigrement de leur président par les Français commence gentiment à me lasser.
    Tout comme le fait d'ailleurs l'acharnement de certains de mes amis sur réseaux sociaux, qui ne résident pas en France, ou n'ont pas de lien direct avec ce pays.
    Président de la République est une fonction qui doit être respectée, quelles que soient ses propres opinions politiques.
    N'oublions jamais que le Président de la République est le garant de la Constitution. Il a donc compétence pour interpréter celle-ci quand le Conseil Constitutionnel fait défaut. Il assure la continuité de l'Etat et le fonctionnement des pouvoirs publics, au besoin il arbitre. Enfin, il garantit la souveraineté de l'Etat, son intégrité, et son indépendance.

    Pour toutes ces raisons, un Président de la République doit être respecté. Quel qu'il soit.
    A fortiori quand les attaques adressées ne relèvent que du partisanisme, de l'esprit grégaire ou - dans nos régions - de la francophobie.

  • Mesures d'un autre âge

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    Ainsi, à partir du 1er janvier, l’Etat «manifestera plus sobrement son respect à l’égard des centenaires par l’envoi d’un courrier personnalisé, ainsi que d’un bouquet de fleurs ou d’un coffret de trois bouteilles de vin», a annoncé François Longchamp, président du Conseil d’Etat, aux communes, dans un courrier daté du 19 septembre.

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  • Commémoration tristounette

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    Certes, je n'y suis pas allé ! Cela donnera un argument percutant à tous les thuriféraires de "l'événement"...

    Mais, nom d'une pipe! que cette commémoration devait être triste...

    J'en ai eu des reflets par tous les petits films tournés à coup de smartphone, par les selfies ridicules (devant le lac, devant la tribune des officiels, devant le "couple présidentiel", nos "Kennedy helvètes" très loin, etc) et par les photos parues dans la presse.

    A quoi a assisté le peuple genevois ce week-end ? Un corso fleuri digne des plus beaux défilés des années 60 (il manquait le char des Epis d'Or et celui de l'Uniprix peut-être) ? Un catalogue de la ringardise et du provincialisme balourd (ah, oui, qu'elle était "chouette" la coccinelle de la police ! dans ses années d'activité, elle n'avait pas le même succès). Une esthétique pauvrette et sans idée, pour des édiles qui - de toute façon - se moquent bien de toute forme de culture (tant que ça ne coûte pas trop cher, mais que ce qui a coûté se voit). Un bout-à-bout informe de cortège des promotions, de défilé de l'Escalade et de la fête des fanfares, avec les éternels soudards des Vieux-Grenadiers...

    Je gage qu'il y a cent ans, la fête était sans doute la même! Mais à l'époque, c'était au goût du jour...